Bocage, belle cage

Un jour quelqu’un achète une forêt pour y faire un champ.


Un autre jour quelqu’un achète le champ pour y construire des bâtiments.
Le jour d’après on élargit la route parce qu’il y a plus de gens.


On oublie de faire un parc, on enterre le torrent.


Passent les vies, passe le temps,
Un jour il n’y a plus d’eau, on creuse plus longtemps.


Un jour, un poète voit passer un milan :
L’un cherche des ombres, l’autre du vent.
Ils se demandent comment, comment…
Comment tout a changé, en bien moins que mille ans.

Capitale du bocage.

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